
Grenoble est une ville du Sud-Est de la France. En terme de population, Grenoble est la 16e ville intra-muros de France et son agglomération la 12e. Son aire urbaine concentre 560 222 habitants en 2008.
 Cité plongée au cœur des Alpes française, autrefois nommée Cularo était une base militaire des Allobroges, élevée au rang de cité par l’empereur Gratien qui fonda un évécher et le nomma Gratianopolis. Après avoir résisté aux Lombards aux VIème siècles, elle fut aux IXème et Xème siècles, occupée par les Arabes jusqu’à la libération par l’évêque de Grenoble qui se nommé Isarn. Grenoble devint | capitale du Dauphiné aux XIIIème siècles. Au XIVème, Humbert II fonda une université et céda ses terres à la France. Le siège du parlement du Dauphiné y fut attribué par Louis XI. C’est au court des guerres de religion que Lesdiguières s’en empara pour le compte de Henri IV, il devint ainsi gouverneur du Dauphiné et assura sa prospérité. C’est au milieu du XVIIIème que sévit Louis Mandrin qui volait aux riches et redistribué ses gains aux plus pauvres. Il eu sous son ordre |  | plus de 300 hommes et fut roué vif à Valence en 1755. En 1787, Le parlement se révoltera contre la création de la cour plénière : La célèbre "journée des tuiles". La ville fut rebaptisée Grelibre à la Révolution. Grenoble aussi accueilli avec triomphe Napoléon de son exil de l’Ile d’Elbe. Le tracé de la célèbre route de Napoléon vers la capitale au départ de Golfe-Juan et se terminant à Grenoble avenue Jeam Perrot.
Dans la période de l'entre-deux guerres, la ville connaît une très forte immigration italienne provenant de quelques villages comme Corato. Ces immigrés italiens s'installent principalement dans le quartier Saint-Laurent en bordure de la rive droite iséroise. La cité Alpine accueilli en 1925 l’exposition universelle de la houille blanche et du tourisme. Le maire Paul Mistral profita de cette opportunité pour s’ouvrir aux villes du sud. La plus part des remparts fur détruit et les grands boulevards sont construits à leur emplacement actuel. L’exposition est installée à la place d’une ancienne zone de manœuvre militaire et qui deviendra le Parc Paul Mistral. La tour Perret dominant en haut de ses 80 mètres de béton armé la capitale des Alpes y fut érigée pour cette exposition. En 1934 le téléphérique de la Bastille a était construit pour permettre ainsi d’avoir une vision de Grenoble assez spectaculaire. Le 26 mai 1944 la ville de Grenoble fit l’objet de bombardements des forces alliés. La même année la cité alpine sera surnommé « compagnon de la libération » par le gouvernement provisoire du Générale de Gaulle. Grenoble sera sélectionner en 1964 pour organiser en 1968 les Jeux Olympiques d’hiver. Cet événement mondial permettra à la ville de changer considérablement son aspect.
Le Blason de Grenoble se défini physiquement par son fond d’orée et ses trois roses. D’après certain historien l’origine de ce blason émet plusieurs hypothèse en voici les définition les plus vraisemblables.
- Les trois roses représenteraient les trois pouvoirs qui s'exerçaient sur Grenoble : L'évêque, le Dauphin, et les consuls du parlement du Dauphiné. Cependant les trois roses ont peut-être fait leur apparition avant les Dauphins et le parlement.
- Les trois roses représentent trois saints vénérés dans le Dauphiné : saint André qui fut le saint patron des Dauphins (il apparaît sur le sceau de Guigues VII) et une collégiale de Grenoble porte son nom. Le second, saint Jean-Baptiste qui était le patron des citadins. Et enfin, saint Vincent patron du diocèse de Grenoble.
- De manière plus symbolique, les roses rouges, le chiffre trois et le triangle équilatéral pourraient représenter la sagesse, la force et la beauté.
Voici comment les historiens émettent leurs hypothèses sur le blason de notre cité..
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